Le Monégasque place sa Ferrari en deuxième ligne !

Cet après-midi au Portugal, Charles Leclerc a de nouveau égalé son meilleur résultat en qualifications en 2020. Le Monégasque décroche le quatrième temps de la séance qualificative, à quelques dixièmes de seconde de la pole position de Lewis Hamilton.

Depuis le début du week-end, le jeune pilote Ferrari est à l'aise sur le circuit de Portimão malgré des conditions de piste difficiles. Menacé par la Racing Point de Sergio Pérez en Q3, Leclerc ne commet aucune erreur et boucle un ultime tour chronométré lui permettant de se qualifier en deuxième ligne.

"Je suis très satisfait de mon tour, surtout avec ces conditions de piste", déclare le Monégasque au micro de Sky F1. "Le vent s'est levé dans les deux derniers tours de Q3 et le dernier secteur était extrêmement difficile à gérer. Malgré ça, j'ai réussi à faire un bon temps."

Le circuit de Portimão ayant été récemment resurfacé, la piste "verte" et manquant d'adhérence pourrait jouer des tours à Leclerc au moment du départ. Il y a quelques années à Austin, théâtre du Grand Prix des États-Unis, ce fut le cas pour les pilotes partant en-dehors de la trajectoire idéale.

Du haut de sa quatrième position sur la grille, Leclerc ne s'élancera pas sur la trajectoire idéale au Portugal. Le pilote Ferrari jouit toutefois d'un avantage sur Max Verstappen, troisième. Contrairement au Néerlandais, qui part avec les pneus tendres, Leclerc aura des gommes medium.

"Nous partons avec les pneus medium, ce sera difficile dans les premiers tours", reconnaît le Monégasque. "On ne peut pas s'en assurer mais je pense que la gomme medium est un bon choix pour le premier relais."

Charles Leclerc

Leclerc avait brillé en qualifications sur le Nürburgring mais son rythme s'était effondré lors de la course. Pourtant, le pilote Ferrari n'estime pas que ce scénario se reproduise demain, jour de Grand Prix.

"Ici, nous souffrons énormément avec le graining. Les conditions étaient différentes [au Nürburgring], il y faisait plus froid. Mais je ne pense pas que nous aurons le même problème demain. Peut-être que je me trompe, mais demain devrait nous sourire", conclut-il.