Prenez place à bord de la Ferrari F2007.

Pour la quatrième fois de la saison, la Formule 1 se rend sur un circuit qui ne figurait pas initialement au sein de son calendrier 2020. La pandémie a forcé la discipline à délaisser les Grands Prix en dehors de l'Europe et le circuit d'Imola fait office de remplaçant de luxe.

14 ans après la dernière course organisée sur le tracé italien, la Formule 1 revient en Émilie-Romagne. Mais entre la dernière édition, en 2006, et la prochaine, ce week-end, l'Autodromo Enzo e Dino Ferrari a changé. Fort heureusement, Marc Gené nous propose une leçon de rattrapage. En compagnie du pilote espagnol, prenez place à bord de la Ferrari F2007 pour un tour très rapide d'Imola.

L'histoire d'Imola

Inauguré en 1953, le circuit italien était à l'origine une piste de cinq kilomètres de long extrêmement rapide car ne possédant que quatre zones de freinage. La Formule 1 intègre Imola pour la première fois dans son calendrier en 1980 en qualité de "Grand Prix d'Italie". Monza récupère l'appellation l'année suivante, Imola devient donc le théâtre du "Grand Prix de Saint-Marin" jusqu'en 2006.

En 1995, suite aux accidents mortels de Roland Ratzenberger et Ayrton Senna, le circuit d'Imola a été profondément modifié. Les virages Tamburello et Villeneuve, de grandes courbes prises à plus de 250 km/h, font place à deux chicanes afin de ralentir les monoplaces de Formule 1. En revanche, les chicanes des virages Acqua Minerali et Variante Bassa sont supprimées afin de conserver l'esprit "ultrarapide" du circuit italien.

Imola passe par de nouvelles rénovations et modifications dans les années 2000, après la fin de son contrat le liant à la Formule 1. Le circuit gagne en rapidité avec la suppression totale de la Variante Bassa. Désormais, la sortie du deuxième Rivazza et l'entrée de la chicane de Tamburello se négocient dans la même accélération.

Galerie: La Scuderia Ferrari à Imola