Les attentes des pilotes de la Scuderia Ferrari avant le coup d'envoi du Grand Prix de Turquie de Formule 1.

Ce week-end, la Formule 1 se rend à Istanbul dans le cadre du Grand Prix de Turquie, quatorzième manche de la saison 2020.

Avec trois succès, la Scuderia Ferrari détient le record de victoires près du Bosphore. Cependant, les neuf années de hiatus entre les deux éditions du Grand Prix de Turquie ainsi que la faible préparation des équipes de F1 pour cette course remettent les compteurs à zéro. 

Pour Sebastian Vettel, le circuit d'Istanbul a été le théâtre de nombreux moments de joie dans sa carrière de pilote. Ainsi, c'est en Turquie que l'Allemand a été révélé au grand public, en signant le meilleur temps de la première séance d'essais libres, en 2006.

"Je suis très heureux de revenir à Istanbul. Dans l'ensemble, j'en garde de très bons souvenirs", commente Vettel. "Par exemple, on peut dire que ma carrière en Formule 1 a commencé là-bas, en 2006, lorsque j'ai créé la sensation en signant le meilleur temps pour ma deuxième séance d'essais libres avec BMW Sauber. J'ai aussi gagné la course en 2011, la dernière fois où nous nous sommes rendus en Turquie."

Imaginé par l'Allemand Hermann Tilke, créateur de nombreux circuits de sports mécaniques, la piste d'Istanbul a toujours été très appréciée des fans comme des pilotes. Afin d'assurer le spectacle, le circuit présente plusieurs opportunités de dépassement et en matière de défi, le triple gauche du virage numéro 8 est passé à la postérité, comme l'indique Vettel.

"C'est un circuit très intéressant, c'est très plaisant d'y rouler", poursuit le quadruple Champion du monde. "Il y a quelques changements d'élévation qui sont bien plus sévères qu'on ne le voit à la télévision et quelques zones spectaculaires. Bien sûr, le virage 8 et ses multiples courbes en font partie. En fait, d'un point de vue technique, ce circuit est très complet. Je pense que les pilotes qui n'ont jamais roulé là-bas par le passé vont vite adorer ce circuit."

Parmi les pilotes n'ayant jamais posé les roues en Turquie, on trouve Charles Leclerc. Le Monégasque aura une préparation minimale au moment d'aborder son week-end de course mais il ne semble pas s'en inquiéter.

"Ce sera ma première fois à Istanbul", précise-t-il. "J'ai visionné quelques vidéos, j'ai parlé à ceux qui ont déjà roulé sur ce circuit et tous les commentaires étaient positifs."

"J'ai remarqué que le tracé est très varié avec du dénivelé et quelques virages spectaculaires", note Leclerc. "J'ai particulièrement hâte de connaître le virage 8. Il sera intéressant de voir le degré de performance des voitures actuelles sur ce tracé, ce sera une découverte pour nous tous."

Galerie: La Scuderia Ferrari à Istanbul