Le pilote Ferrari se qualifie en quatorzième position.

Charles Leclerc avait commencé la journée avec le sourire, elle se termine dans l'incompréhension la plus totale. En Turquie, le pilote Ferrari a vécu une séance qualificative cauchemardesque. Sur un circuit d'Istanbul détrempé, Leclerc n'a pas été en mesure de faire mieux que le 14e temps, à plus de deux secondes d'une place en Q3.

Déjà menacé en Q1, le couperet est tombé sur la nuque de Leclerc lors de l'étape suivante, en Q2. Peu performant sous la pluie, le Monégasque signe un meilleur temps personnel de 1:56.696... à plus de six secondes du meilleur temps de Max Verstappen. Devant la presse, le Champion 2017 de Formule 2 est incapable d'expliquer un tel écart de performance entre les deux monoplaces.

"Je n'ai aucune explication, absolument aucune", lance un Leclerc médusé. "Ce matin, en Essais Libres 3, nous étions assez compétitifs, probablement l'une des voitures les plus rapides sur le circuit. En qualifications, nous sommes à six secondes. Je ne parle pas de quelques dixièmes. On est relégué à six secondes. C'est énorme."

Pour la première fois depuis le Grand Prix de Hongrie, au mois de juillet, Leclerc se qualifie derrière son équipier Sebastian Vettel, auteur du douzième temps. Désormais pour Leclerc, pour Vettel et pour Ferrari, l'heure est à l'analyse. Que s'est-il passé pour que le rythme chute de la sorte entre la troisième séance d'essais libres et les qualifications ? Selon le pilote monégasque, tout est une question de météo.

"Nous devons comprendre ce que nous faisons de travers lorsqu'il pleut", précise Leclerc. "Parce que ce n'est pas la première fois que cela nous arrive. Nous avons l'habitude d'être en difficulté quand il se met à pleuvoir et l'écart [avec les autres voitures] est énorme."

Devant s'élancer dans le ventre mou du peloton, Leclerc n'espère plus qu'une chose : des rayons de soleil au-dessus du circuit d'Istanbul demain matin. "J'espère que la course se fera sur le sec", conclut-il.