Le pilote Ferrari s'attendait à de meilleures qualifications.

Après une suite de résultats encourageants, la Scuderia Ferrari tombe de haut. La séance qualificative du Grand Prix de Turquie a douché tout espoir de double apparition en Q3 pour Charles Leclerc et Sebastian Vettel, les deux hommes se faisant éliminer dès la Q2.

Maigre lot de consolation pour Vettel, l'Allemand se qualifie devant Leclerc et met fin à une série de dix courses passées dans le sillage de son équipier le samedi.

Le quadruple Champion du monde reconnaît que les conditions de piste difficiles ont contribué à la déroute de la Scuderia en qualifications, et ce malgré le deuxième temps décroché par Leclerc lors de la troisième séance d'essais libres, ce matin.

"C'était dur. Nous avons eu des difficultés à monter les pneus en température", commente Vettel. "C'est décevant de ne pas être passé [en Q3] car, même si la piste était très glissante, nous avions un bon rythme depuis le début du week-end."

"Dans ce genre de situation, un écart de quelques degrés peut faire toute la différence", poursuit-il. "Malheureusement, nous n'avons pas su tirer le meilleur de la voiture. Je pense que les pneus pluie nous conviennent le moins. Je suis convaincu que la voiture méritait mieux qu'une douzième place dans d'autres conditions."

Aidé par les pénalités des pilotes McLaren, Vettel s'élancera aux portes du top 10 et vise un bon résultat en course. La faible adhérence du circuit d'Istanbul ne semble pas inquiéter l'ancien pilote Red Bull : une situation similaire a été vécue au Grand Prix des États-Unis 2012, le nouveau revêtement du circuit d'Austin étant extrêmement glissant à cette époque.

"La course de demain sera intéressante, même en partant depuis le milieu de grille, parce que je n'ai jamais vu de telles conditions de piste depuis le Grand Prix des États-Unis 2012, lorsque l'asphalte était neuf", se souvient Vettel. "La course sera difficile, bien sûr, mais nous pouvons certainement améliorer notre position de départ."