C'est en tout cas ce que constate le Directeur technique de Ferrari, Michael Leiters.

Comme vous n'êtes pas sans le savoir, Ferrari est actuellement en train de développer son premier SUV. L'objectif est bien évidemment pour la firme italienne de consolider ses ventes et de voir à long terme, les revenus des ventes du Purosangue permettant notamment de continuer à développer des supercars et des hypercars toujours plus extrêmes.

Le développement d'un SUV, c'est aussi l'occasion pour Ferrari de s'attaquer à un domaine que la marque ne connaît pas vraiment, d'autant plus qu'il n'y aura aucune synergie, contrairement à ce que l'on aurait pu penser, entre le futur Purosangue et l'Alfa Romeo Stelvio QV ou encore le Maserati Levante.

Dans un entretien accordé à nos confrères Britanniques de Top Gear, le Directeur technique de Ferrari, Michael Leiters, a fait part des quelques difficultés que rencontrait Ferrari concernant le développement de son premier SUV.

"La SF90 Stradale était un vrai challenge, mais le Purosangue présente un autre niveau de complexité", a-t-il ainsi expliqué. "Cela signifie que nous avons besoin d'une certaine culture et de procédures de test spécifiques afin de pouvoir répondre aux exigences des clients amateurs de SUV. Mais je suis confiant. Personnellement j'ai contribué à la création de nombreux SUV, notamment avec Porsche, et je pense savoir ce dont a besoin un SUV pour être un vrai modèle Ferrari. Quand le temps sera venu, nous vous montrerons qu'il n'y a pas de contradiction à cela".

Le Ferrari Purosangue, qui devrait être présenté d'ici 2022, sera un concurrent direct des Bentley Bentayga, Porsche Cayenne, Audi RS Q8 et autres Lamborghini Urus. Tout comme les véhicules précédemment cités, il pourrait être équipé d'un V8, en l'occurrence le 3,9 litres bi-turbo de la GTC4Lusso dont la production s'arrête cette année.