Les réactions du pilote Ferrari.

À Bahreïn, Charles Leclerc signe son plus mauvais résultat depuis le Grand Prix d'Italie, il y a près de trois mois. Sur le circuit de Sakhir, le pilote Ferrari décroche le point de la dixième place au terme d'une course très difficile.

Qualifié douzième, Leclerc a bien négocié les deux départs donnés pour occuper la septième position en début de course. Parti avec les hommes de tête, le Monégasque a reculé au classement au fil des tours jusqu'à atteindre la onzième place.

Leclerc aurait dû finir à cette position sans l'abandon de Sergio Pérez dans les derniers kilomètres, permettant au pilote de la Scuderia de prendre le drapeau à damier à la dixième place, à un tour du vainqueur Lewis Hamilton.

"C'était une journée difficile, nous n'étions vraiment pas assez rapides", lance Leclerc. "J'ai pris un très bon départ mais malheureusement, ça s'est corsé par la suite. Une dixième place était le meilleur résultat que nous puissions décrocher. Désormais, il nous reste deux Grands Prix et nous essaierons de faire de notre mieux."

Ferrari aurait pu tout perdre dès le deuxième départ du Grand Prix. Leclerc et Vettel se sont frôlés dans le premier virage suite à une tentative de dépassement du Monégasque sur son équipier. Ce dernier a été dans l'obligation de lever le pied pour éviter l'accident et a fait savoir son mécontentement dans une communication radio avec son stand.

"Nous en avons parlé [avec Vettel]", révèle Leclerc sur l'incident du premier virage. "De mon côté, la seule chose que je puisse dire, c'est que c'était très serré mais ça n'avait rien à voir avec [l'accrochage du Grand Prix de Styrie], où je ne m'étais pas rendu visible. Cette fois-ci, j'ai essayé de m'avancer pour que [Vettel] puisse me voir."

"Comme l'a dit Seb, il y avait un tout petit écart mais j'y suis allé en m'assurant qu'il m'ait vu. On peut débattre sur le fait qu'il n'y avait peut-être pas assez de place entre nos voitures et que nous soyons dans la même équipe mais c'est comme ça."