Le pilote de Formule 1 va disputer sa première course au sein de la Scuderia Ferrari.

Plus de trois mois après la clôture du Championnat du monde de Formule 1, le "Circus" reprend de plus belle ! Le Grand Prix de Bahreïn, qui se déroule du 26 au 28 mars, marque le début de la saison 2021 de Formule 1 mais également la première course de Carlos Sainz chez Ferrari.

Recruté à la place de Sebastian Vettel, parti chez Aston Martin, le pilote espagnol de 26 ans n'a pas bénéficié d'une grande et longue préparation. Une centaine de tours ont été couverts au volant de la Ferrari SF21, monoplace qui sera alignée par le Cheval Cabré cette saison, bien trop peu selon Sainz. 

Si son nouvel équipier Charles Leclerc ne se plaint pas de ce temps de préparation réduit, l'Espagnol donne une réponse un peu plus nuancée. En revanche, s'il y a bien une chose sur laquelle Sainz n'est pas hésitant, c'est sa motivation : l'ancien pilote McLaren est prêt à en découdre !

"Avec les opportunités qui s'offrent à nous, je pense que nous avons fait un assez bon travail cet hiver pour arriver aussi préparé que possible. J'ai fait beaucoup de simulateur, les trois jours que nous avons fait ici se sont bien passés. Et oui, j'aurais aimé avoir plus de kilomètres dans la voiture, j'aurais aimé que les essais hivernaux soient un peu plus longs. Mais tout compte fait, je sens que je suis prêt à me lancer."

Carlos Sainz

La SF21, une bonne voiture ?

Selon Sainz, le comportement de la McLaren MCL35 de 2020 et celui la Ferrari SF21 de 2021 sont "très différents". "Je ne comprends toujours pas comment les voitures de F1 peuvent arriver à un temps au tour très similaire en étant si différentes", poursuit l'Espagnol. "C'est vraiment intéressant parce que chaque voiture a ses forces et ses faiblesses, des choses qui vous surprennent toujours et auxquelles vous devez vous adapter."

"Mais ce qui me surprend le plus, c'est de voir à quel point les voitures sont différentes les unes des autres mais aussi à quel point elles sont proches lors des qualifications. Je pense que c'est une bonne chose pour la Formule 1 car cela n'existe pas dans toutes les autres catégories."

Bien que son équipier Charles Leclerc n'ait pas eu à piloter la McLaren l'an passé, le Monégasque note de nombreuses différences entre sa monoplace de 2020 et celle de cette saison, notamment "l'équilibre, la façon dont [la Ferrari SF21] se comporte dans les différentes parties des virages, de l'entrée à la sortie. Je pense qu'elle est un peu plus facile à conduire. Et puis nous avons eu quelques [autres] signes positifs. Mais il est difficile de juger tant que nous n'avons pas été mis à l'épreuve", conclut l'auteur de deux victoires en Grand Prix.

Alors, jusqu'où se hisseront Leclerc et Sainz sur le circuit de Sakhir ? Réponse dès ce week-end !