Les premières réactions du pilote Ferrari, huitième des qualifications du GP du Portugal.

Bien qu'il soit parvenu à atteindre la Q3 pour la troisième fois de l'année, Charles Leclerc a été devancé son équipier Carlos Sainz au terme des qualifications du Grand Prix du Portugal de Formule 1. Le Monégasque s'est classé huitième, à près de trois dixièmes de la Ferrari #55.

Comme ce fut le cas l'an passé, le revêtement du circuit de Portimão pose problème aux pilotes de la catégorie reine depuis le début du week-end. Le niveau d'adhérence est très faible, ce qui rend le pilotage des monoplaces de Formule 1 particulièrement difficile. Ainsi, Leclerc a été l'un des pilotes piégés par ces conditions et, malgré une place en Q3, il a bouclé la séance derrière son équipier, une première depuis le Grand Prix de Bahreïn 2020.

"Je n'ai pas été assez bon dans ces conditions, il y avait beaucoup de vent et j'ai eu du mal à être régulier", déplore le pilote Ferrari. "J'ai fait un très bon tour avec les pneus mediums en Q2 mais en Q1, j'étais en grande difficulté. En Q2, le début n'était pas génial. En Q3, aucun tour n'était très bon. J'aurais dû faire mieux que ça."

La dégradation des pneumatiques n'a pas permis une amélioration significative des temps de plusieurs pilotes lors des secondes tentatives en Q3. La première marque de Leclerc, 1'19"306, a donc été la plus performante. "J'essayais d'attaquer au maximum, ce qui fonctionne la plupart du temps. Dans ces conditions, si vous êtes un peu en dessous de la limite mais que vous parvenez à faire un tour propre, ça paye", explique-t-il.

Forcément, l'ambiance est nettement meilleure de l'autre côté du garage Ferrari. Pour son troisième Grand Prix en rouge, Sainz est parvenu à réaliser ce qu'il considérait presque impossible en début d'année : être plus rapide que Leclerc le samedi. Satisfait de sa journée, le pilote espagnol contient sa joie en rappelant qu'il a encore beaucoup à apprendre du #16.

"C'est sûr que ça ne fait pas de mal, surtout parce que je sais que Charles attaque comme un fou", lance-t-il. "J'en profite parce que je suis un gars qui est toujours à la limite et qui a une approche très similaire. J'aime beaucoup apprendre de [Leclerc], voir son approche en Q2 et en Q3, comment il arrive à boucler ces tours. J'ai encore beaucoup à apprendre mais je m'améliore petit à petit, je pense."