Qualifié douzième, Antonio Giovinazzi a rallié l'arrivée du GP du Portugal de Formule 1 à la même position.

Il s'en est fallu de peu mais les efforts d'Alfa Romeo n'ont pas été récompensés par un top 10 au Portugal. Sur le circuit de Portimão, Antonio Giovinazzi a réalisé l'une de ses meilleures performances en qualifications en décrochant la 12e position sur la grille. Une place qu'il a retrouvé au terme du Grand Prix.

Selon le pilote italien, il était impossible d'espérer un meilleur résultat ce week-end. "Je pense que nous avons fait notre maximum : il n'était pas possible de se rapprocher davantage du top 10", regrette-t-il.

"Rien ne s'est vraiment passé à l'avant, ce qui a rendu très difficile l'entrée dans les points. Je suis parti douzième et j'ai terminé à cette position. J'ai quand même eu une bonne course, avec des batailles avec Alonso et Vettel qui m'ont tenu occupé. J'étais heureux de pouvoir dépasser Seb et de garder les deux Aston Martin derrière moi jusqu'à la fin de la course. Nous allons continuer à travailler dur pour entrer dans les points."

La course de Giovinazzi aurait pu s'arrêter brutalement à la fin du premier tour, à la suite d'un contact avec son équipier, Kimi Räikkönen. Il a été demandé au Finlandais de changer en urgence un réglage sur sa monoplace alors qu'il se rapprochait dangereusement de Giovinazzi. Les yeux rivés sur son volant, Räikkönen n'a pas eu le temps de changer sa trajectoire et a percuté l'arrière de la seconde Alfa Romeo, mettant fin à sa propre course.

L'abandon de Räikkönen n'a pas facilité la tâche d'Alfa Romeo, toujours à la recherche de son premier point en catégorie reine cette saison. Selon Xevi Pujolar, responsable de l'ingénierie piste, il ne manque qu'un "pas supplémentaire" pour pouvoir rivaliser avec les écuries de Formule 1 ayant déjà ouvert leur compteur.

"Nous avons simplement besoin de faire un pas supplémentaire", précise-t-il. "Nous sommes toujours en train d'attaquer. Nous n'avons pas besoin de beaucoup, car [le peloton] est très resserré. Bien sûr, si vous voulez vous battre avec Mercedes ou Red Bull, vous avez besoin de beaucoup. Mais au milieu du peloton, tout le monde est très proche l'un de l'autre. Donc je pense qu'en gagnant un dixième, on peut faire de nets progrès."