Antonio Giovinazzi permet à la marque au Biscione d'accéder en Q3 pour la première fois depuis le GP de Turquie 2020.

Ferrari a volé la vedette, et à juste titre, en s'emparant de la pole position du Grand Prix de Monaco de Formule 1 mais elle n'a pas été l'unique écurie italienne à signer un excellent résultat dans les rues de la Principauté : Alfa Romeo a placé une de ses monoplaces en Q3.

Pour la sixième fois de sa carrière, et la première depuis le Grand Prix de Turquie 2020, Antonio Giovinazzi prendra le départ de la course depuis la dixième place. L'Italien a bouclé une excellente séance qualificative, devançant son coéquipier Kimi Räikkönen de quatre positions. "Bien sûr, je suis très heureux de cette première Q3 de l'année. Je pense que l'équipe méritait ce résultat après toute la malchance que nous avons eu dans la première partie de saison", s'est-il réjoui en interview.

Et si l'on se fie au pilote Alfa Romeo, sa position de départ aurait pu être légèrement meilleure sans la fin prématurée des qualifications causée par l'accident du poleman Charles Leclerc. "Je pense que nous aurions pu faire un peu mieux, je n'avais qu'un seul set de pneus tendres neufs puis il y a eu le drapeau rouge", a déploré l'Italien. "P8 ou P9 aurait été possible mais nous devons être heureux du résultat d'aujourd'hui, nous partons depuis le top 10 et nous savons que la position de départ est très importante à Monaco."

Si cela ne s'exprime pas au classement général, le compteur d'Alfa Romeo étant toujours bloqué à zéro au bout de quatre Grands Prix, l'écurie note une belle amélioration de la performance globale de sa monoplace, largement supérieure à la C39 de 2020.

"Dès les premiers essais [de pré-saison], nous avons vu que notre voiture était plus compétitive que celle de l'an passé sur tous les tracés. Je suis heureux depuis les EL1 [à Monaco], le pilotage est très facile et sur ce genre de circuit, c'est le plus important. Ce nouveau départ est bon pour tout le monde dans l'équipe, ça nous motive."