Si la cinquième place avait un goût amer lors des qualifications du Grand Prix d'Azerbaïdjan, celle du Grand Prix de France a ravi Carlos Sainz ! Pour la deuxième fois de la saison, le pilote espagnol a surclassé Charles Leclerc, son coéquipier chez Ferrari

En bonne forme depuis le début des hostilités dans le Var, Sainz a régulièrement devancé le Monégasque. Et au terme d'un tour qualif qui n'a pas été perturbé par un accident, l'Espagnol s'est adjugé la cinquième position sur la grille de départ, faisant du pilote Ferrari le "meilleur des autres", derrière les Red Bull et les Mercedes. Un résultat perçu comme une délivrance.

"Après deux ou trois qualifications frustrantes où je n'ai pas réussi à faire un tour en ayant extrait le plein potentiel de la voiture, je dois dire que [les qualifications du GP de France] sont un soulagement", a-t-il commenté. "En venant ici, je cherchais vraiment à faire des tours propres. Pas de problèmes, pas de drapeaux rouges, deux ou trois bons tours en Q2 et Q3. C'est exactement ce que j'ai réussi à mettre en place aujourd'hui."

Le comportement de la Ferrari SF21 a causé du tort aux deux pilotes du Cheval Cabré pendant les qualifications. Le train avant s'est avéré capricieux, Sainz expliquant qu'il était bien trop facile de faire sortir les pneus avant de leur fenêtre de température optimale.

"Comme tous les autres, nous avons du mal avec les pneus avant qui sont un peu trop tendres", a déclaré Sainz. "Il est difficile d'atteindre la limite avec ces pneus, c'est très facile de les surchauffer. J'ai essayé de rester propre mais j'ai aussi connu le même [problème]. Ce n'est pas facile. Ce qui est important, c'est qu'avec chaque composé et qu'importe la direction du vent, j'ai su comment m'adapter. Et soudainement, mes temps étaient devenus meilleurs."