Ferrari reçoit les trois étoiles du programme d'accréditation environnementale de la FIA.

Développé par la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA), le programme d'accréditation environnementale vise à aider les acteurs du secteur automobile et des sports mécaniques à mesurer et à améliorer leurs performances environnementales. Et Ferrari, qui a déjà obtenu la certification en 2001, avec un renouvellement en 2016, vient d'atteindre les trois étoiles, ce qui est le plus haut niveau d'accréditation.

"Nous sommes ravis de constater que Ferrari s'engage fermement en faveur de la durabilité, et nous le reconnaissons en lui accordant le plus haut niveau d'accréditation, à savoir trois étoiles", a déclaré Felipe Calderón, président de la Commission environnement et développement durable de la FIA.

Au fil des ans, Ferrari s'est efforcé de réduire sa consommation d'énergie et de minimiser son impact environnemental en adoptant des solutions innovantes et en utilisant des sources renouvelables dans ses usines. Ainsi, 81% des besoins énergétiques ont été couverts par le système de trigénération de Maranello, tandis que près de 99% de l'énergie restante a été achetée auprès de sources renouvelables certifiées.

En Formule 1, la Scuderia Ferrari est également un acteur majeur de la durabilité environnementale. Un certain nombre de projets ont été mis en place depuis le début de la saison 2021, tel que l'élimination du plastique non réutilisable pendant les Grands Prix.

"La question de la durabilité devient une priorité de plus en plus importante dans le sport automobile", a expliqué Mattia Binotto, chef d'équipe. "La F1 a désormais atteint un niveau technologique très élevé en matière d'efficacité des groupes propulseurs. Nous travaillons d'arrache-pied, aux côtés de la FIA, de la F1 et des autres constructeurs, dans le but de transférer les meilleures solutions sur les voitures de route, une composante fondamentale de l'ADN de Ferrari."

En 2020, le constructeur italien a atteint son objectif en réduisant les émissions de CO2 en Europe d'environ 35% par rapport aux niveaux de 2007. Un autre objectif, encore plus ambitieux, attend désormais le Cheval Cabré : devenir neutre en carbone d'ici 2030.