Depuis le Grand Prix de Styrie, huitième manche du Championnat du monde de Formule 1, la Scuderia Ferrari est montée en puissance. L'écurie italienne a inscrit deux fois 14 points sur le Red Bull Ring puis a récolté 26 unités à Silverstone avec un podium à la clé pour Charles Leclerc.

Le pilote monégasque a mené 49 des 52 tours du Grand Prix de Grande-Bretagne et était en excellente position pour monter sur la plus haute marche du podium. Et compte tenu des récentes performances de la Scuderia Ferrari, une victoire en 2021 ne s'apparente plus à de la science-fiction.

Si lui aussi se prend à rêver à nouveau de triomphe en rouge, Leclerc a précisé qu'un succès aura peu de chance de se produire au Grand Prix de Hongrie, prochain rendez-vous du calendrier. "C'est bien d'être optimiste et je pense que nous voulons tous être optimistes après une telle performance dans les trois dernières courses", a commenté le Monégasque. "Mais nous devons aussi être réalistes. Viser la victoire à Budapest serait peut-être un peu trop optimiste."

Le Hungaroring est un circuit dépourvu de longues lignes droites et principalement composé de virages à vitesse faible ou moyenne. Ainsi, son caractère s'apparente à Monaco et Bakou, deux circuits où Ferrari a excellé cette saison puisqu'elle a signé deux pole positions. 

Mais Carlos Sainz n'est pas de cet avis. Selon l'Espagnol, les monoplaces ont tellement progressé sur le plan aérodynamique que certains virages du circuit de Budapest se prennent désormais à des vitesses beaucoup plus élevées, ce qui ne tourne pas à l'avantage du Cheval Cabré.

"Budapest est récemment devenu un circuit avec des vitesses moyennes à élevées", a-t-il indiqué. "Si vous regardez Monaco et Bakou, il y a des virages qui se prennent en deuxième ou en troisième vitesse. À Budapest, vous êtes presque tout le temps sur le quatrième ou le cinquième rapport. Donc, ce n'est plus un circuit de faible vitesse."

"Je ne pense pas que ce soit un bon circuit pour nous. Je pense qu'il y a une belle opportunité de se placer derrière Red Bull et Mercedes. L'appui est toujours roi et les données nous prouvent que ces gars-là ont un avantage sur nous et seront devant en Hongrie."